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Dans cette rubrique ce mois ci :
ENQUÊTE Eclairage Stratégie Changement de cap Pay as you drive Assurances Voitures en libre-service
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ENQUÊTE
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Après des hausses récurrentes, durables et remarquables durant dix ans, les importateurs asiatiques reculent en France… Seuls deux ont progressé sur les huit premiers mois de 2008 ! Dégringolade ou épiphénomène ? Analyse par marque et explication de chacune. Et toutes, sauf une, ont désormais de vraies ambitions sur le marché des flottes…
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Les marques asiatiques se tournent vers les flottes
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M
ais qu’est-il donc arrivé aux marques asiatiques ? Depuis la fin des quotas et l’alliance Renault-Nissan, qui aurait dissipé la réticence des consommateurs envers ces autos venues d’ailleurs, la France a pourtant assisté à un véritable petit tsunami… De 6 % de part de marché en 1998, les constructeurs coréens et nippons ont dépassé les 12 % de pénétration sur notre sol en 2007 ! Et notez que l’an passé, les onze marques asiatiques croisant le fer sur le marché, ont toutes progressé, certaines, telles Daihatsu ou Mitsubishi, avec des hausses respectivement de 49,9 % et de 75,4 % par rapport à 2006 !
Or, sur les huit premiers mois de 2008, la tendance s’est quasiment inversée… Seuls Kia et Nissan ont continué de croitre, tandis que les neuf autres ont chuté. Et les marques asiatiques sont redescendues à un peu moins de 11 % de parts de marché…
Unanimement, elles incriminent l’écotaxe à l’origine de ce recul. Car dans l’ensemble, toutes réalisent une grosse part de leurs ventes grâce aux 4x4 aujourd’hui «malussés».
- 7,3% C’est le recul des immatriculations enregistré par Toyota en France au cours des 8 premiers mois de 2008. Une baisse compensée par une très belle progression sur le segment des véhicules utilitaires avec + 28 % sur la période et + 92 % sur les 12 mois de 2007 !
Impossible de s’adapter en 6 mois !
« Les SUV Tucson et Santa Fe représentaient 55 % de nos ventes en 2007, rappelle Eric Reisdorf, directeur commercial de Hyundai.
Aujourd’hui, la contribution de ces modèles à nos volumes globaux est tombée à 25 ou 30 %. Le marché se recentre vers de plus petites voitures à cause de l’écotaxe. Et l’on ne peut adapter une gamme correspondant à de nouvelles contraintes en six mois ! »
Résultat, les ventes de Hyundai, étales l’an passé (26 814 immatriculations), ont chuté de 20,6 % sur les 8 premiers mois de l’année…
Mais depuis mars dernier, le constructeur coréen réagit en lançant, entre autres, de plus petits modèles, telle l’i10, une nouvelle....
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Eclairage
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La sixième marque du marché français baisse elle aussi… Mais ses utilitaires marchent fort et des nouveautés arrivent !
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Toyota recule pour mieux sauter ?
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L
a marque nippone est devenue en quelques années un poids lourd sur le marché français… En 2007, les immatriculations de Toyota (soit 100 724 unités) l’ont placé à la 6ème place, devant Opel (99 661) et juste derrière Ford (103 065). Quelle réussite ! Elle joue dans la cour des grands sur le territoire hexagonal et n’a sans doute pas fini. Car l’an passé, ses progressions dépassaient les 6 %, c'est-à-dire le double de à + 20 % en 2008 et l’Auris a le pied au plancher, boostant les progressions de la marque (69,2 %) sur le segment des compactes M1 !
Quant à la Prius, elle ne cesse de grimper avec son moteur hybride, atteignant près de 4 000 unités vendues sur les huit premiers mois de 2008, soit 21,9 % de hausse par rapport à 2007 au cours de la même période.
Et des nouveautés, sur lesquelles la voile sera levé au Mondial de l’Auto, contribueront sans doute à vite faire oublier le recul de la marque cette année. Arrive ainsi la nouvelle Avensis, fer de lance européen de Toyota, conçue, développée techniquement et produite dans l’UE. La troisième génération de ce modèle à été imaginée par le centre de design avancé de Toyota à Sophia Antipolis et sera disponible en version berline ou break.
Seconde innovation, la version de série d’iQ, la citadine «différente » de Toyota. Mesurant trois mètres, elle emmènera quatre personnes à l’aide de ses motorisations évoluées, dans un espace optimisé et s’inscrit dans la démarche environnementale de la marque pour réduire les émissions polluantes. Enfin, l’Urban Cruiser 1,4 litre diesel, tapera dans l’oeil des amateurs de transmission intégrale…
Mais Toyota, c’est aussi Lexus, la marque premium du constructeur, dont, bien sûr, les volumes ne rivalisent pas en France avec ceux de sa grande soeur généraliste. Les ventes Lexus ont certes progressé de près de 12 % en 2007 (2 631 immatriculations).
Cependant, au cours des huit premiers mois de 2008, la marque a subi, comme d’autres, une baisse de moins 7,3 %. Mais des nouveautés arrivent, notamment le cabriolet IS 250C, dévoilé pour la première fois au Mondial de l’Auto et qui poursuit l’extension de la gamme Lexus IS.
Au Mondial également, voir le concept-car hybride LF-Xh présenté pour la première fois dans une galerie d’art à Milan, mais aussi les berlines IS 220d et IS 250 au nouveau look, la LS 460 AWD qui n’est pas encore commercialisée en France, ainsi que toute la gamme Lexus Hybrid Drive. Enfin, la gamme IS2009 évolue en termes de design, de comportement dynamique, de sécurité et de technologie réduisant ses émissions de CO2. Commercialisation en France au 1er semestre 2009.
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Stratégie
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Seules deux marques asiatiques progressent aujourd’hui en France… Mais pas qu’un peu ! Le point sur la stratégie de Kia et de Nissan, pour qui les flottes semblent une cible prioritaire.
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Kia et Nissan survolent l’orage !
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N
issan ne subit pas la crise qui touche les autres marques asiatiques.
En 2007, ses résultats ont progressé de 4,2 %, avec 32 263 immatriculations, et sur les huit premiers mois de 2008, la hausse de l’importateur Nippon est de… 36,5 % ! Il continue à s’imposer en France avec une part de marché à fin août de 1,9 %, contre 1,6% l’an passé. « Notre image de marque généraliste s’affirme, déclare Philippe Paoli, directeur des ventes sociétés et véhicules d’occasion, mais celle d’un spécialiste sur le segment des SUV demeure. Et l’une des raisons de notre succès est le Qashqai, crossover compact qui n’émet que 139 grammes de CO2 (donc neutre en termes de taxes) et vendu à 80 % en deux roues motrices. »...
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Changement de cap
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Daihatsu, Mitsubishi et Subaru vendent chacune moins de 10 000 voitures par an et subissent elles aussi la crise, mais sans perdre le moral !
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Les outsiders asiatiques chutent aussi
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C
hez Subaru, seule la Justy, n’émettant que 118 grammes de CO2, est «bonussée».
Tous les autres modèles de la gamme de l’importateur nippon sont en baisse (de l’ordre de 20 %), la marque accusant un recul global de 12,5 % sur les huit premiers mois, contre 18,2 % de hausse en 2007 ! Bien sûr, ces résultats sont la conséquence des contraintes écologiques que rencontrent aujourd’hui les SUV. Mais, précise Olivier Teil, responsable des ventes et du développement réseau, « nous savions que l’entrée en vigueur du « bonus-malus » allait nous pénaliser ».
Mais, Subaru ne compte pas en rester là et veut doubler ses volumes d’ici à 2009 pour atteindre 3 500 immatriculations. Et pour y parvenir, l’importateur mise sur le succès de sa gamme désormais entièrement disponible en version diesel. Une nouveauté qui pourrait bien ouvrir les portes des entreprises. Olivier Teil y compte bien. « Subaru construit actuellement un département ventes flottes. Et bientôt, le Forester sera carrossable en véhicule utilitaire. »
Contrairement à Subaru, Daihatsu est plutôt tournée vers les citadines.
Mais cela n’a pas empêché ses modèles Terios et Materia de subir de plein fouet la règle du malus en 2008. Et tandis qu’en 2007 l’importateur nippon progressait de 49,9 % (2 847 véhicules vendus), ses immatriculations chutent aujourd’hui de 31,6 % : le grand écart !
« Les clients ne sont pas prêts à payer 1 600 euros de taxes, peutêtre tous les ans, sur des voitures plutôt bon marché, dit-on chez Daihatsu France.
Mais désormais, hormis le 4x4 Terios, tous nos modèles sont neutres ou «bonussés». Et notre nouvelle Cuore, lancée en juin dernier, est l’une des voitures les moins polluantes du marché avec juste 104 grammes d’émission de CO2. » Daihatsu, avec ses modèles de petites dimensions, n’a encore jamais vraiment été approchée par les flottes. Via son réseau, la marque vend une dizaine de voitures aux entreprises chaque année. Mais qui sait ? Daihatsu ne pourrait-elle séduire les entreprises avec ses autos très citadines, parfois assez féminines ? Et pourquoi pas aussi avec la Sirion, plus routière que les autres ?
Avec Daihatsu, Mitsubishi est parmi les marques d’origine asiatique, celle qui a subi la plus forte chute de ses immatriculations en 2008 : moins 46 %... Dommage, d’autant qu’en 2007, l’importateur Nippon enregistrait la plus forte hausse du marché toutes marques confondues, finissant l’année à plus 75 % (près de 5 500 unités) par rapport à 2006 ! De quoi déprimer ? L’importateur n’en a pas l’air… Et vise les entreprises en annonçant décliner désormais l’ensemble de sa gamme (L200, Pajero court et long, Outlander, Colt) avec des kits utilitaires. Même le nouveau Lancer disposera d’un tel système bientôt.
Mitsubishi semble vouloir faire du sur-mesure pour les sociétés en termes de produits, mais aussi d’offre de financement, proposant toutes les solutions. Enfin, noter que, selon l’importateur « le L200 pick-up, se vend particulièrement bien, car il est sans TVTS, bénéficie de la TVA récupérable et ne subit pas de malus écologique. »
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Pay as you drive
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Après avoir lancé une offre de location longue durée facturée au kilomètre parcouru, la filiale de BNP Paribas s’apprête à lancer de nouveaux services autour de la télématique. Un service de récupération de véhicules volés vient d’être lancé alors que l’assurance au kilomètre et la géolocalisation des véhicules en temps réel devraient suivre dans l’année à venir.
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La télématique ouvre de nouveaux horizons à Cofiparc
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D
epuis un an, les offres d’assurance automobiles PAYD fleurissent comme les fleurs au printemps. Les premiers bourgeons sont apparus en avril 2008 avec Solly Azar et une offre dédiée aux jeunes conducteurs.Depuis,Amaguiz, filiale Internet de Groupama, la MAAF, Axeria, filiale du groupe April,Aviva et MMA ont créé leurs propres modèles d’assurance à l’usage ou sont en phase de test (lire article pages suivantes).
Sur le marché des flottes automobiles,Axa a été le premier à dégainer.
Ainsi, en septembre 2007, l’assureur a mis en place avec Orange une assurance dont la tarification prend en compte les kilomètres parcourus et le type de routes emprunté. Parallèlement, cette solution récolte anonymement des informations sur la conduite de l’ensemble des utilisateurs pour permettre aux entreprises de mener des actions de prévention en matière de sécurité routière. Las.Axa serait encore en phase de test et se refuse aujourd’hui à communiquer pour établir un premier bilan.
Plus discret, mais avec un modèle qui fonctionne depuis le début de l’année, Cofiparc mène son chemin. L’originalité du concept : il ne s’agit pas d’une assurance à l’usage, mais d’un contrat de location longue durée facturé au kilomètre. Filiale de BNP Paribas détenue par Arval et Cetelem, Cofiparc commercialise son offre de location longue durée à travers les distributeurs automobiles.
Avec quatre agences et huit implantations à travers la France,Cofiparc a noué des partenariats avec 1 500 distributeurs automobiles de toutes marques. Le coeur de sa clientèle est composé de PME, PMI et TPE.
Des contrats adaptés aux PME et TPE « Pour les grandes entreprises,les contrats de location avec des plans triennaux rassurent les financiers, explique Hubert Berthommier, directeur développement marketing et communication. Mais nous avons écouté nos clients, des PME pour la plupart, qui ne souhaitent pas s’engager sur trois ou quatre ans. Nous avons organisé une table ronde et nous avons écouté les responsables. Ils nous ont dit : « La LLD, c’est bien,mais si je n’effectue pas les kilomètres inscrits au contrat, je ne suis pas remboursé.
En revanche, si je fais....
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Assurances
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Sur le marché de l’assurance en
France, l’année 2008 aura été
celle des offres « pay as you
drive » (PAYD). Au fil des mois,
les annonces et les lancements
se sont multipliés. Si l’avantage
est réel pour les jeunes conducteurs,
le bénéfice est plus discutable
pour les autres assurés.
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Les offres PAYD se multiplient en France
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Toutes les offres de PAYD proposées en France se ressemblent comme deux gouttes d’eau. Les différents acteurs se sont orientés vers les mêmes modèles e raison des positions de la CNIL.
Les données que la Commission autorise à relever sont les mêmes. » Claude Zaouati est directeur des marchés particuliers chez Aviva France.
A ce titre, il a observé avec attention l’expérience menée par Norwich Union, filiale d’Aviva sur le sol britannique. L’assureur a jeté l’éponge et arrête son offre d’assurance à l’usage qu’il avait lancé il y a trois ans. Norwich Union a tablé sur 100 000 boîtiers installés pour remonter les kilomètres parcourus.Or seuls 10 000 véhicules auraient été équipés. « Il ne s’agit pas d’un vrai abandon, plaide Claude Zaouati. L’infrastructure qui a été créée subsiste et les Anglais continuent d’y croire. » Et ce responsable d’Aviva de tirer des leçons de ce qui ressemble bel et bien à un échec : « Le marché anglais n’est pas encore mature. Très concurrentiel, c’est un marché difficile. De plus, les clients n’étaient pas prêts.
Le projet est mis en veille et Norwich Union continue d’être attentif aux expériences menées par d’autres acteurs. Cela étant, cette offre a permis de confirmer l’impact du PAYD sur les accidents.
Sur le parc installé, la sinistralité a baissé de 30 %. Le suivi télématique a un réel impact.Autre enseignement, le modèle technologique choisi par Norwich Union était trop complexe. »
Fort de ce constat,Aviva France lance sa propre offre PAYD.
Testée dans un premier temps sur la région parisienne à travers une centaine d’agences, cette offre est destinée dans un premier temps aux jeunes conducteurs dont les parents sont déjà assurés chez Aviva. « Il s’agit d’un service supplémentaire destiné à fidéliser les enfants de nos assurés », explique Claude Zaouati.
Une économie de 30 %
Aviva propose deux forfaits mensuels kilométriques (7 000 et 9 000 kilomètres) pour des utilisations entre six heures du matin et minuit. L’assurance est ensuite facturée 50 centimes d’euro du kilomètre du lundi au vendredi entre minuit et 6 heures du matin et 1 euro les samedis et dimanches.
« Ce nouveau produit est orienté vers la prévention, explique Claude Zaouati. Nous voulons que les enfants évitent de conduire le véhicule des parents. Parallèlement, nous offrons une baisse de 10 % sur la prime d’assurance des parents. »
Les jeunes conducteurs peuvent consulter leur consommation sur Internet et des alertes sont envoyées par SMS à partir d’un certain seuil. Aviva annonce des tarifs jusqu’à 30 % moins élevé par rapport à une assurance traditionnelle pour les jeunes conducteurs.
Parallèlement, Aviva offre une course de taxi de nuit par mois, mais surfacture les utilisations nocturnes entre minuit et 6 heures du matin. L’installation du boîtier est gratuite et le véhicule est géolocalisé en cas de vol.
Pour le moment,Aviva se refuse à dévoiler le nom de son partenaire technologique,mais il s’agirait d’Octo Telematics, filiale de Meta System.Pour Claude Zaouati, l’offre actuelle pourrait évoluer : « l’assistance géolocalisée fait partie des développements possibles.
Mais dans ce cas, il faut intervenir sur le véhicule pour installer un....
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Voitures en libre-service
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Opérationnelle depuis quelques mois, la société Carbox propose des voitures de fonction en libre service à des entreprises franciliennes. Un service qui a déjà séduit les sociétés Sodexo et Icade.
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L’autopartage s’invite dans les entreprises
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F
onctionnant sur le principe du «Vélib», la location de voitures de fonction en libre-service réservée aux entreprises existe déjà aux Etats-Unis et en Allemagne.
Depuis quelque mois, cette formule est également proposée en région parisienne par une toute jeune société, Carbox, co-dirigée par Benoît Chatelier et Alexandre Crosby. La spécificité de son offre réside dans le fait que les véhicules sont directement stationnés dans le parking des sociétés. Ils sont accessibles à tous les collaborateurs de l’entreprise cliente qui peuvent les utiliser à titre professionnel, mais également privé.
Ce qui permet non seulement de satisfaire les besoins de l’entreprise en interne,mais aussi d’offrir un avantage social aux salariés dont le quotidien est amélioré.Un argument qui peut peser de tout son poids pour fidéliser les collaborateurs, voire en attirer de nouveaux, argumente d’ailleurs la société Carbox dont les interlocuteurs sont souvent des DRH.
Une alternative à la LCD et au recours aux taxis
Pour les entreprises, cette offre d’autopartage permet surtout d’éviter le recours intensif aux taxis ou aux loueurs courte durée, lesquels sont aujourd’hui les concurrents directs de la société Carbox.
Le tout bien sûr, à des tarifs attractifs.
« Cette solution de transport est, en moyenne, 70 % plus économe que l’utilisation des taxis et 30 % moins chère que les loueurs traditionnels », avancent les responsables de Carbox. Et d’ajouter que cette solution est également une excellente alternative à la gestion fastidieuse des voitures de service en pool (entretien carburant, réservation…).
En pratique, la société Carbox détermine avec chaque client le nombre de véhicules proposés en libre service, ainsi que leur niveau d’équipement. Il compose ainsi lui-même sa flotte. Seul impératif : le niveau....
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